Sunday bloody sunday

Vous connaissez la chanson de U2 « Sunday bloody sunday » créée en hommage au hélas fameux dimanche sanglant lors du conflit en Irlande du Nord.
Ce morceau a été joué par de nombreux groupes et chanteurs.

Pour ne pas mourir encore plus idiots, voici la minute historique avec le détail de cette tragique période de l’histoire irlandaise (merci qui, merci wiki^^).
En 1972 à Derry (Irlande du Nord), au cours du Bloody Sunday, des manifestants pacifiques, essuient des tirs, dont certains seront mortels, de l’armée britannique, à l’occasion d’une marche organisée par Ivan Cooper, réclamant le respect des droits civiques en Irlande du Nord et la fin des pratiques discriminatoires des pouvoirs locaux envers les catholiques au niveau politique, social et économique. Treize victimes sont à déplorer le jour même, une autre six mois plus tard. Sept des morts sont âgés de moins de 19 ans. Après avoir commencé à tirer des balles en caoutchouc, les parachutistes présents sur la zone ont paniqué lorsqu’ils furent la cible de jets de pierres en répliquant par des tirs à balles réelles, laissant 27 blessés dans les rues de Derry.

Pour en revenir au côté musical de cette histoire, voici quelques reprises.

Pour commencer, une reprise un peu surprenante. J’aime bien son côté rythmé et la voix chaude de Saul Williams.

Un peu spécial vu le sérieux de l’événement…

Plus pour les images de l’événement que pour la musique.

La version la plus hard.

Pour conclure, pour un titre aussi emblématique, je n’ai pas trouvé de cover vraiment digne d’intérêt et faisant preuve d’un peu d’audace et de personnalité.
Déçue je suis…
Vite, autre chose dans les oreilles.

Que du belge cette semaine sur Stubru !

Du lundi 3 jusqu’au vendredi 7 mars inclus, la radio flamande Stubru ne passera que de la musique belge. Le vendredi, on entendra le top 100 des meilleures chansons belges. Ce sont les auditeurs qui choisissent :-)
Voici les 10 premiers de l’année passée :

1 absynthe minded – my heroics, part one
2 deus – suds & soda
3 daan – housewife
4 deus – instant street
5 red zebra – can’t live in a living room
6 channel zero – help
7 the scabs – hard times
8 millionaire – champagne
9 2 belgen – lena
10 triggerfinger – all this dancin’ around

Si vous avez envie d’entendre ce qui se fait de mieux chez nous, n’hésitez pas à écouter la radio sur www.stubru.be (choisir RADIOSPELER) avec en point d’orgue le top des tops ce vendredi ! Bon quand ils parlent, vous ne comprendrez peut-être pas grand-chose mais il vous faudra faire l’impasse sur les commentaires et vous concentrez sur la musique :-)
Allez juste pour le plaisir, voici la video du n°1 de 2013

Bonne écoute :-)
Anjouly

The ace of spades

Bon. Tout le monde connait le fameux Ace of Spades du groupe tout aussi fameux Motörhead ?
Il y a des tas de reprises de ce titre, pas forcément très originales et même souvent sans grand intérêt.
En voici quelques unes qui relèvent le niveau et valent plutôt la peine d’être connues. Qu’en pensez-vous ?!

Celle-ci pour son originalité :

Celle-ci pour le fun du clip !

Tout en douceur ?

Pour le look et l’accent du groupe !

Et pour finir, ma version préférée, pour son tempo et les choeurs !

Do you really want to hurt me ?

Concert à l’AB(ancienne belgique)

Boy George

Artiste Boy George
Genre pop
Date mardi 8 avril 2014
Salle debout
Heure 20:00
Prix 25€

Difficile de ne pas éprouver de sympathie pour Boy George, l’ancien frontman de Culture Club. Au début des années 80, le groupe cartonna avec des tubes entêtants, qui au final sonnent toujours très actuels, comme « Do You Really Want To Hurt Me? », « Time (Clock Of The Heart) », « Church of the Poison Mind» et « Karma Chameleon ». Le band empocha rapidement un Brit Award et un Grammy et vendit des millions d’albums.

Après Culture Club, Boy George se lança dans une carrière solo, devint DJ et fut souvent, hélas, la proie des paparazzi. Mais on put aussi l’entendre aux côtés des Pet Shop Boys et d’Anthony & The Johnsons (sur le phénoménal « I am a Bird Now ») et il fit sensation avec le « Somebody to Love Me » de Mark Ronson (qu’il accompagna sur scène à l’AB en 2010).

Son dernier opus solo est sorti fin de l’année passée – le précédent remontait à 1996 (!). « This Is What I do » regorge de reggae et de soul seventies. L’album a été salué par toute une série de medias, du Standaard au blog indie The Quietus en passant par The Guardian (“The Comeback of the Year”). De Standaard a su trouver les mots justes pour en parler : « Sa force réside dans la voix… tellement grave par moments que l’homme ressemble à Warron Zevon. Souvent vraiment très émouvante. »

Eh non, Boy George n’était pas une passade de jeunesse. Vous ne croyiez tout de même pas le contraire ?

Source abconcert.be

Trust me THERE’RE GENIOUS

Et voila 5 minutes de discussion sur une plateforme de réseau sociale bien connue avec un pote et boum il me balance un lien en m’écrivant « écoute c’est pas mal »….
….

..
.
NON MAIS CA VA PAS LA TÊTE ????? Il va arrêter de me balancer en sournois ces petites perles musicales lui.

Un bon coté british normal ils sont de Bath , un son rock indé qu’on pourrait qualifier de classique mais avec un petit truc novateur et je vais vous avouer j’arrive pas à mettre le doigt dessus.
En tout cas ma curiosité est aguiché par ce premier morceaux et je décide donc de poursuivre mon intrusion avec les différentes vidéos mise en ligne.

Ok la j’adhère au style çà sent le neuf pas le réchauffé à mon gout pourtant dieu sait (qu’est ce qu’il vient faire la lui?) que je suis assez réticent avec les englishs.

Alors je cherche leur discographie et le line up du groupe et je découvre que c’est une histoire de famille , trois frangins William, Ollie et Timothy Walter.
Donc le nom du groupe The Family Rain est bien trouvé 😉
Deuxième surprise c’est assez récent le groupe a été crée en 2011.

Coté discographie je m’attends pas à la profusion d’albums et loin de la le seul album Under The Volcano vient de sortir ce mois ci , avant cela on retrouve un EP Pushing It et quelques singles Trust Me I’m A Genius , Carnival ,Reason To Die ,Feel Better .

Détail qui a son poids de cacaouettes ils peuvent tenir plus de 3h sur scène avec des covers des grands classiques du rock.

Donc en attendant de mettre la main sur cet album , j’espère que mon pote l’a acheté lors du concert , je vous mets ici des vidéos pour que vous puissiez vous faire votre petite idée.


Leur FB http://www.facebook.com/thefamilyrain

Leur site officiel http://thefamilyrain.com/ à noter que sur le site il y a du free download mais je n’ai pas testé pour vous encore.

Ils reviennent pour notre plaisir ou pas ….

C’est officiel The Cure vont ressortir un album courant de l’année 2014.

Franchement j’ai presque envie d’arrêter la l’article non pas que tout est dit mais perso je pense que pour The Cure la messe est dite (jeu de mot maître Cappello).
Autant j’ai eu ma bonne période corbeau avec toute la panoplie qui va avec :la mélancolie , la tristesse et les fringues noires(les cheveux aussi) autant j’ai lourdement décroché de The Cure .
A part leur interventions sur le live Unplugged de Korn avec un bon Make Me Bad je trouve que leur musique manque sincerement de fond depuis un bon paquet d’album.

Apres il y a les partisans du « on change pas une mécanique huilée » et en face les « faut qu’un groupe se renouvelle sans cesse » sauf que dans le cas de The Cure on a l’impression de ni l’un ni l’autre .

Bref , six ans après 4:13 Dream, le groupe sortira ….. 4:13 Scream. Original.De plus il se chuchote dans les milieux autorisés que les chansons nouvelles sont en fait issues de la même session …. moi j’vous l’dit çà sent le réchauffé.

Mais , car il y a un mais , la sortie de l’album sera accompagnée d’une tournée mondiale basée sur forcement le nouvel album mais aussi sur The Top , The Head On The Door et Kiss Me Kiss Me Kiss Me , la du coup j’me dit voir le Robert balancer un bon vieux Just Like Heaven ça peut le faire quand même .

Des qu’on a des news et un morceaux a vous mettre sous le tympan pas de soucis vous le saurez .

MPH , on va pas parler de vitesse j’vous le promet

Non derrière ces trois lettres ce découvre une voix un visage (un peu disgracieux) mais un musicien de talent.

Ok vous allez me dire ben alors Infame tu pètes un plomb elle est ou la musique violente les riffs ravageurs et la sueur (et parfois les larmes un pogo ça peut faire très mal).
je vous répondrais simplement zut j’écoute ce que je veux na! (j’suis punk moi attention j’ai du langage)

Aller trêves de plaisanteries j’ai eu la chance d’aller le voir il y a un petit moment avec un bon pote et après être fortement dérouté par le minimalisme de la scène -et aussi les rangées de siège dignes d’un cinéma- , je me suis laissé aller a écouter cet artiste et même a bien rigolé car il sort 25 vannes a la seconde , bon dans un bon patois d’amerlock mais on capte l’essentiel.

Quand il entre sur scène, il y a généralement comme un flottement. Y aurait- il une erreur de casting ? Tromperie sur la marchandise ? Il n’a ni la gueule cassée d’un ex-junkie, ni le charisme brutal d’un ancien taulard, ni le regard insondable d’un rescapé de l’enfer…

Frêle, cagneux, sans âge, Micah P. Hinson contredit les clichés romantiques qu’inspire sa biographie. Il pourrait aussi bien être prof de physique ou collectionner les papillons. Il a simplement la mine usée d’un type qui n’a pas toujours eu ce qu’il méritait et qui a renoncé à se battre pour l’obtenir. Méconnu aux Etats-Unis, presque inexistant sur Myspace, Micah P. Hinson ne court pas après la notoriété.

Pas plus qu’il ne court après son chef-d’oeuvre. Il l’a déjà écrit. Ça s’appelle The Day Texas Sank to the Bottom of the Sea, c’était le finale grandiose de son premier album et c’est toujours le point d’orgue de ses concerts. Durant sa jeunesse, Micah P. Hinson a emmagasiné suffisamment de souffrances, traversé suffisamment d’épreuves, côtoyé suffisamment de personnages pour nourrir l’oeuvre d’une vie.

C’est pourquoi sa musique est un éternel recommencement, une variation lancinante, presque un maniérisme. Son stratagème consiste à changer de groupe à chaque album. Qu’importe la monture, le cavalier, ce cow-boy fragile et pourtant imposant, est reconnaissable entre mille.
Mais pour la première fois peut-être décèle-t-on une forme de violence, contenue sur le mystérieux The Striking Before the Storm, sourde sur Watchers, Tell Us of the Night, angoissante sur l’instrumental final The Returning. Micah P. Hinson n’est pas un grand chanteur, mais un chanteur impressionnant, qui n’a rien de mélodramatique, rien d’affecté, rien de précieux.

Comme chez Johnny Cash, le spectacle s’efface devant la gravité. C’est ce qui rend ses concerts si poignants. Il faut le voir se tordre, affronter le poids de ses chansons, presque trop lourdes, presque trop belles pour lui. (sources les Inrocks)

Aller une petite reprise (pas trop juste parfois)

Timber Timbre (non je ne vais pas parler de la poste )

Et voila un autre groupe à découvrir à écouter sans limite de consommation .

Timber Timbre

Si vous êtes a la recherche d’une bonne ambiance j’ai ce qu’il vous faut ou plutôt ils ont ce qu’il vous faut .

En effet Timber Timbre est un trio de folk-rock canadien. Formé en 2005, il est composé de Taylor Kirk, Simon Trottier et Mika Posen.
Timber Timbre a sorti quatre albums, autoproduisant les deux premiers avant de signer pour un label indépendant, Out of This Spark, en janvier 2009 puis chez Arts & Crafts Productions, à Toronto, en mai de la même année.
« Sombres mais pas déprimantes », les chansons de Timber Timbre ne sont pas sans rappeler un autre enfant du pays, Léonard Cohen.

Bon ok c’est bien joli tout ça mais le tag news musicale pourquoi ? En effet le dernier album en date Creep On Creepin’ On est sorti en 2011.

Et bien justement :

Trois ans d’attente c’est long, beaucoup trop long ! Les canadiens de Timber Timbre annoncent enfin leur retour avec l’album « Hot Dreams » prévu le 1er avril. Depuis les magnifiques « Timber Timbre » et « Creep on, creepin’ on » , silence discographique pour le chanteur Taylor Kirk et ses acolytes la violoniste Mika et le guitariste Simon Trottier (qui co-signe et co-produit « Hot Dreams »).

Si le chanteur de Brooklin (Ontario) nous avait captivé avec son folk rock sombre et minimaliste, « Hot Dreams » semble marquer un virage musical plus « chaleureux », voire soul comme on peut le découvrir sur la vidéo du très lovin’ « Hot Dreams ». On peut y entendre le saxophone lascif de Colin Stetson (Tom Waits, Arcade Fire, TV on the Radio, Feist), les nappes voluptueuses des claviers de Mathieu Charbonneau, la voix de Romy Lightman et bien sûr le violon de la fidèle Mika Posen. Quid du reste de l’album ? Rendez-vous chez votre disquaire le 1er avril non ce n’est pas une blague .

Pour les chanceux le 4 sur la scène de La Flèche d’Or à Paris.

Vous aimez , vous en voulez plus ?

Venez l’ecouter sur radio FreeZpirit.

Attention OVNI Musical

Hello je tiens à vous présenter ma découverte de cette nuit , en effet au détour d’une discussion avec un ami , embrumée par la cigarette et les vapeurs de Jack Daniel’s, il me parle d’un energumene un bluesman comme il n’en avait jamais vu/entendu.

Du coup go sur youtube (pub inside mais on gagne rien) recherche rapide et la boum le drame , la claque .Un vrai esprit roots comme j’en avais pas vu depuis longtemps .
Honnêtement il m’a fallu moins de 10 seconde et un riff pour accrocher de suite .

Certain(e)s d’entre vous connaisse peut etre mais j’ai le plaisir de vous annoncer l’arrivée sur se blog de Seasick Steve.

La petite Bio du monsieur :
Seasick Steve, de son vrai nom Steve Gene Wold, est un musicien blues américain né à Oakland (Californie) en 1941 d’un père pianiste de boogie-woogie et d’une mère au foyer. Il quitte le foyer familial à l’âge de treize ans, poussé par l’envie de voyager et d’échapper à une vie monotone et étriquée.
Déjà la on se dit ok il est pas comme tout le monde lui.

C’est dans les années 1960 que le futur Seasick Steve commence à fréquenter une bande de bluesmen et côtoie régulièrement Janis Joplin, avec qui il devient ami. Des voyages en Europe, notamment en Norvège, lui font rencontrer celle qui deviendra son épouse et avec qui il aura cinq fils. C’est aussi en Norvège que le pseudonyme Seasick Steve lui est donné par un ami qui remarque que Steve Wold ne pouvait pas monter sur un bateau sans éprouver un sérieux mal de mer.
En revenant vivre aux États-Unis, il s’installe à Seattle au début des années 1990. En créant son propre studio d’enregistrement, il rencontre la foisonnante scène rock et grunge de Seattle. Des groupes comme Modest Mouse et Bikini Kill viennent enregistrer des morceaux chez lui. Kurt Cobain se prend d’amitié pour le « vieux » bluesman.
À la fin des années 1990, Seasick joue avec John Lee Hooker sur plusieurs dates de concerts. Le public découvre cet homme à l’allure de hobo sympathique, jouant parfois sur ses guitares à trois cordes (The Three-String Trance Wonder, payée 75 $ à un certain Sherman Cooper) et une corde (One-Stringed Diddley Bow) et tapant du pied sur sa Mississippi Drum Machine.
Après une carrière musicale très peu médiatisée, Seasick Steve sort un premier album avec le groupe suédois The Level Devils en 2004, baptisé Cheap. On y retrouve du blues cher au musicien, mais aussi du folk, voire quelques riffs influencés par le grunge.
En 2006, Seasick Steve sort son premier véritable album solo, Dog House Music. Le 23 février 2009, I Started Out With Nothin and I Still Got Most of it Left, le deuxième album solo de Seasick Steve, est dans les bacs. Courant 2013 sort son troisième album studio, Hubcap Music, avec comme single Coast is Clear.

Bon avouez que c’est pas banal comme parcours mais la ou c’est fort ce sont les instruments du monsieur ….. fait main.
Ok c’est pas nouveau tout le monde connait la guitare de Bryan May ou celle de Tommy Iommy oui mais la c’est de l’instrument écologique jugez plutôt :

Seasick steve 1

Seasick Steve 2

Aller une petite vidéo (54mn pour présenter le son (avec un guest de choix a la basse en plus ):

Alors si vous aimez il est déjà sur Radio FreeZpirit pas encore dans vos oreilles ?????